Quelques années après la fin de
la deuxième guerre mondiale, Nicolas est curé à Creux Rocher, un village
paisible au centre du pays. Pendant ses homélies, il ne cesse de répéter à ses
paroissiens que l’histoire est un phénomène à répétition perpétuelle.
Le narrateur qui n’a pas de nom
grandit pendant cette période et comprend peu à peu comment Gustave, qui vit au
Mas des Quatre Vents, à tort ou à raison utilise son entourage pour venir à ses
fins.
Est-il possible que Nicolas ait
raison et que le vécu d’antan est transposable à nos jours en adaptant les
personnes et le contexte ?